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Belgique-Bosnie: qui pour remplacer l’irremplaçable Kevin De Bruyne?

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Kevin De Bruyne est irremplaçable, mais il faudra faire sans lui pour les matches contre la Bosnie et face à Gibraltar. Alors que Thorgan Hazard, le joueur qui lui ressemble le plus, ne devrait pas pouvoir tenir sa place ce soir contre les Bosniens, il reste d’autres solutions de rechange. On fait le point à quelques heures du coup d’envoi.

Kevin De Bruyne va donc rater les deux prochains matches des Diables, contre la Bosnie ce soir et à Gibraltar (à Faro, au Portugal) lundi, comptant pour la phase de qualifications de la Coupe du Monde 2018.

Sa forme étincelante à City depuis le début de la saison en faisait un pion «irremplaçable» mais son absence ouvre pourtant les portes à toute une série de joueurs, voire à un changement de système.

> Thorgan Hazard, même type de joueur, mais probablement forfait

Tant par sa position au Borussia Mönchengladbach que par sa forme actuelle (7 buts toutes compétitions confondues), Thorgan Hazard constituait le remplaçant idéal. De plus, comme De Bruyne, le frère d’Eden sait jouer souvent en première intention et multiplier les efforts.

«La position dans laquelle De Bruyne a joué à Chypre est celle à laquelle j’évolue dans mon club», avait reconnu Thorgan. Même si le sélectionneur, Roberto Martinez n’avait jamais voulu l’ériger en candidat naturel, nul doute qu’il était le favori pour remplacer KDB. Mais sa blessure a clairement bouleversé les plans du sélectionneur fédéral, car il ne devrait pas débuter le match, sans pour autant être officiellement forfait… Or, si Hazard constituait le candidat numéro un, il ne le devait qu’à son profil et à sa forme.

Un Thorgan Hazard diminué n’est pas assez important pour passer devant les autres postulants. Car, comme lui, ils sont en forme, et contrairement à lui, ils sont plus aguerris. Hazard présentait en effet deux désavantages: son manque d’automatismes avec l’équipe actuelle, et son déficit d’expérience, surtout pour une rencontre capitale face à la Bosnie.

> Le profil de Kevin Mirallas

Avec le forfait quasi certain de Thorgan Hazard, d’autres prétendants frappent à la porte pour une place dans le onze de base. Kevin Mirallas semble le candidat le plus sérieux. «
À Everton, j’évolue souvent derrière l’attaquant et le coach Martinez sait que je peux évoluer à plusieurs postes
». Par cette phrase, Mirallas a résumé son avantage: Martinez le connaît parfaitement et sait qu’il peut exploiter ses automatismes avec Romelu Lukaku. À 29 ans (il a fêté son anniversaire hier), Mirallas est un ancien attaquant reconverti. Il a l’avantage d’être offensif mais aussi assez discipliné sur un terrain.

> La forme de Nacer Chadli

Martinez a également relevé plusieurs fois l’état de forme de Nacer Chadli depuis son transfert à West Bromwich Albion. Comme Hazard au Borussia ou Mirallas à Everton, il évolue dans cette position de soutien d’attaque. Comme Hazard ou Mirallas, Chadli est un travailleur, capable de donner la dernière passe et de marquer.

> L’expérience de Dries Mertens

Enfin, il y a le cas Dries Mertens. Pendant deux ans, l’absence d’Eden Hazard ou Kevin De Bruyne était systématiquement palliée par la présence de Dries Mertens. Son statut de supersub tant à Naples qu’en équipe nationale commence à peser sur ses épaules et ne joue pas en sa faveur alors que tous ses concurrents flambent dans leur club. De remplaçant numéro un, Mertens s’est transformé en dernière roue du carrosse. Les ailes sont désormais occupées par des éléments plus défensifs et son profil d’ailier de débordement n’en fait pas un candidat naturel dans l’axe de l’entrejeu.

> Avancer Axel Witsel d’un cran

C’est ce qu’avait voulu faire Marc Wilmots, il y a deux ans. Mais, contrairement à son prédécesseur, jamais Martinez n’a évoqué cette possibilité. De plus, il a été convaincu, à Chypre, par la paire Witsel-Fellaini à la récupération. S’il reconduit son système, il voudra certainement partir de cette paire-là. De plus, les blessures de Mousa Dembélé et Nainggolan le privent de solutions de remplacement s’il fait avancer Witsel.

> Un système à deux attaquants

Autant dire qu’on n’y croit pas vraiment même si Roberto Martinez l’a évoqué en semaine en conférence de presse. Certes, avec Christian Benteke et Romelu Lukaku, la Belgique dispose de deux attaquants en forme mais tous les indices (et les discours des joueurs qui défilent devant la presse) convergent pour dire que Martinez ne compte pas changer de système.

Photos: Belga & News

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